A bicyclette

Parlons-Vélo : Baromètre des Villes Cyclables 2021

Si vous êtes adepte du vélo, cette enquête est pour vous. Elle est réalisée par la Fédération des Usagers de la Bicyclette (FUB) qui regroupe les associations pro-vélo en France. La dernière édition en 2019 avait permis de récolter plus de 185 000 réponses dans plus de 5 400 communes partout en France ce qui en fait l’une des plus grandes enquêtes vélo dans le monde.

Circulez-vous facilement à vélo dans votre commune ? Prenez 5 minutes de votre temps pour répondre au questionnaire c’est ici : https://barometre.parlons-velo.fr

N’hésitez pas à nous faire part de vos réflexions sur le sujet

Le conseil du 23 septembre en bref

23 points à l’ordre du jour de ce conseil de rentrée. Vous pouvez retrouver l’intégralité de la séance sur la page Facebook de la mairie.

En introduction nous avons souhaité faire une intervention axée sur les catastrophes climatiques survenues cet été en rappelant que chacun à son niveau pouvait agir. L’intervention commençait par une information locale, la disparition de « La Cigale ». Dès que ce mot a été prononcé, le maire a vivement réagi, parlant de « Fake news » ! Notre groupe n’est en rien responsable des propos tenus sur les réseaux sociaux et pour éviter les rumeurs rien de mieux qu’une information complète sur ce le projet qui va remplacer la Cigale. Après ce coup de sang injustifié, Guéna a pu aller au bout de notre déclaration.

Nous sommes ensuite intervenus sur la délégation d’élus pour le congrès des maires : une fois de plus on est loin de la parité : 4 hommes une femme. L’explication que l’on nous a donnée est  : les femmes ne veulent ou ne peuvent pas y aller cette année. Une preuve supplémentaire de la difficulté de faire avancer la sujet de l’égalité Hommes/femmes. Cependant suite à la demande de Jérôme, Le Maire s’engage à nous proposer une place l’année prochaine.

Nous avons voté contre la remise en place de la taxe foncière pour les propriétés bâties en faveur des constructions nouvelles, jusqu’à présent il y avait une exonération de 2 ans. Visiblement les finances de la communes nécessitent de nouvelles rentrées fiscales.

Nous nous sommes interrogés sur la procédure et la validité de la vente du bien immobilier du 41 rue Charles de Gaules. Celui-ci a été vendu, de gré à gré, sans mis en concurrence à la société Quemeneur promotion. Un permis de construire a même été accordé le 26 juillet avant que le conseil ne délibère! Pourquoi une telle précipitation? Pourquoi un tel manque de transparence? Pour toute réponse le maire charge l’acquereur un peu trop pressé!

Autre point de désaccord, la convention de superposition de gestion du Domaine public. Il s’agit pour Guilers de pouvoir installer des panneaux d’information…mais aussi publicitaires. Un devant la mairie puis 6 autres sur la commune. Une face pour l’information communale, une face pour la publicité. Pour nous, la balance avantages / inconvénients de ces panneaux publicitaires et d’information est déficitaire, nous avons voté contre.

Enfin sur la création de deux postes d’agents dans le cadre d’un contrat unique d’insertion, même si nous avons voté pour nous avons souhaité que l’on aille au delà des 20h hebdomadaires et d’un salaire limité au SMIC. A ce sujet, la mairie reste dans le vague, nous indiquant qu’elle s’adaptera selon les besoins et/ou volontés des salariés.

Au final un conseil sans grande surprise. Un maire qui seul répond à nos questions, les adjoints se contentent de présenter les dossiers . Seuls les élus de la minorité ont des questions, des observations. Bref rien de bien nouveau mais pas vraiment rassurant tant sur le fond que sur la forme.

Vous trouverez nos interventions dans l’article si dessous. N’hésitez pas à visionner la séance pour vous faire votre propre opinion et à nous remonter vos réflexions.

Interventions conseil du 23 septembre

En intro

Monsieur le maire, mesdames et messieurs les élus,

« Dis papa, on va où chercher le pain aujourd’hui, à la boulangerie du milieu, en face de la mairie ou à celle de la Cigale ? » Repères d’une jeune guilérienne de 10 ans. Mais c’est la fin de l’été pour la Cigale, la bise est venue, la Cigale ne chantera plus. A la place, bientôt un terrain vague puis des immeubles en béton.

La Cigale n’aura pas passé l’été donc, un été de catastrophes naturelles. Des températures inédites dans le bassin méditerranéen ou dans l’ouest américain, des inondations exceptionnelles en Europe, en Afrique, en Asie, des incendies au-delà du cercle polaire, et j’en passe. Même les sceptiques admettent le dérèglement climatique. Alors agissons et vite, il y a urgence !

Agissons et vite, à tous les échelons. International, européen et national car les normes, les codes, les lois incitent et guident les politiques publiques et les choix des individus. Individuel bien sûr car les petits ruisseaux font les grandes rivières.

A notre niveau enfin, celui des élus d’une municipalité, agissons ! Profitons comme nous l’avons fait du plan de relance pour financer la rénovation énergétique des bâtiments communaux. Continuons de mettre en œuvre les actions proposées par l’état ou la métropole (la journée de l’arbre, le programme WATTY ou Serial Cleaner). Cependant, nous sommes convaincus qu’il faut aller plus vite plus fort.

Par exemple, si nous adhérons à la lutte contre l’artificialisation des sols et l’étalement urbain, nous restons cois face aux matériaux utilisés. Nous pensons particulièrement au béton qui, tel que nous le connaissons, est à bannir en vue d’une urbanisation durable : forte empreinte carbone, gourmand en eau et en énergie, dégradation des écosystèmes lors de l’extraction de la matière première. N’oublions pas que les logements construits aujourd’hui seront là pour plusieurs décennies. Nous pensons aussi à la bitumisation des sols ou au peu de végétalisation. Renforçons donc les obligations relatives aux exigences environnementales afin que le critère financier ne soit plus le seul et que le critère environnemental devienne le principal.

Un autre exemple. Nous applaudissons la nomination d’une élue au développement durable, sa candidature au CA d’Ener’gence et la constitution d’un groupe de travail sur ces thématiques. En effet, il faut rapidement mener des actions de fond qui ont un impact sur le terme long. En sensibilisant nos concitoyens et en éduquant nos enfants, l’impact immédiat sera faible certes mais ces actions structurantes feront émerger de nouveaux comportements.

« Et, y’aura quoi à la place de la Cigale ? Un immeuble en béton ma chérie ! Mais papa, le béton, c’est pas bon pour la planète ! »

Je vous remercie.

Point 5 : mandat spécial dans le cadre du congrès des Maires
Nous nous abstiendrons par principe sur ce point car, même si les raisons de pragmatisme que vous avez données sont entendables, c’est malgré tout une délégation de 4 hommes pour une femme qui se rendra au congrès de maires. Si toutes les communes en font de même, la parité sera encore une fois bien loin d’être atteinte.
J’en profite pour faire aussi un vœu pieux :
La décision indique que la participation au congrès est d’intérêt communal. La gestion de la commune relevant du conseil municipal, nous pensons qu’il serait aussi d’intérêt communal que des membres de la minorité puisse participer au congrès au moins une fois sur la durée du mandat.

Point 10 : Limitation de l’exonération de la taxe foncière

Après une augmentation régulière de la part communale de la taxe foncière sur les propriétés bâties (la TFPB), nous allons voter aujourd’hui sur l’abaissement de l’exonération de cette TFPB pour les constructions nouvelles. L’exonération passant de 100% à 40%, les ménages concernés verront, avec cette délibération, l’imposition due passer de 0% à 60% les deux premières années de leur installation.

Nous avons des points de vue différents des vôtres sur ce qui amène la municipalité à augmenter ses revenus par les taxes. Et nous n’insisterons pas sur la gestion financière de la majorité. En revanche, vous mettez régulièrement l’accent sur l’attractivité de notre ville. Les revenus de la commune issus des taxes augmentent donc déjà mécaniquement. En l’état, la minorité votera contre cette délibération et nous souhaitons faire deux propositions.

Tout d’abord, dans un souci de prise en compte de la situation des moins aisés, nous souhaitons, comme le prévoit la loi, que les logements financés au moyen de prêts aidés par l’état continuent d’être exonérés à 100%.

Enfin, nous pourrions, comme le font certaines communes, proposer une exonération totale de la TFPB pouvant courir jusqu’à 5 ans pour les logements (achevés avant le 1er janvier 1989) dont les propriétaires réalisent des travaux de rénovation énergétique.

Point 11 : Cession d’un bien immobilier situé 41 rue Charles de Gaulle

Sur ce point nous sommes interrogatif et nous nous abstiendrons.

Tout d’abord, il n’y a visiblement pas eu de mise en concurrence, difficile dans ces conditions de savoir si le prix proposé est correct. France domaine dans son avis évoque simplement un prix pouvant être accepté.

Et puis il y a la chronologie que nous avons du mal à comprendre : dépôt d’un permis de construire le 10 juin 2021, permis délivré le 26 juillet 2021 au propriétaire, l’entreprise Quemeneur Promotion et enfin le conseil municipal appelé à autorisé la cession le 23 septembre 2021, soit près de 2 mois après l’attribution du permis de construire, n’y a t-il pas là une anomalie ?

Point 12 : convention de superposition de gestion du domaine public

Au travers de cette convention, vous avez le pouvoir d’encadrer la publicité sur la commune et de faire vos propres choix vis-à-vis de Brest Metropole, cela est une bonne chose. Cependant, nous sommes contre le projet d’affichage publicitaire qui a été exposé en commission.

A l’initiative de collectifs écologistes, de collectifs anti pub, d’élus, de nombreuses communes ou agglomérations ont fait le choix de combattre les affichages commerciaux.

Pour les uns ces panneaux de nouvelle génération sont l’avenir de l’affichage, pour les autres ils sont une pollution de plus (visuelle et énergetique notamment).

La balance avantages / inconvénients de ces panneaux publicitaires et d’information est, pour notre part, déficitaire, et nous espérons sincèrement que notre avis sera pris en considération et que d’autres moyens seront recherchés pour informer les guilériens.

Point 19 : recrutement de deux agents dans le cadre d’un contrat unique d’insertion

Bien évidement nous nous félicitons de ces deux recrutements pour nos écoles. Il nous semble important que la commune participe activement à l’insertion des personnes éloignées du marché de l’emploi. Nous voterons donc pour mais avec 2 réserves :

La première concerne le temps de travail, 20 h c’est peu pour acquérir des compétences. Il nous semble que les besoins dans nos écoles permettraient d’aller au delà de ce minimum de 20h

Enfin nos seconde réserve concerne la rémunération. Pourquoi ne pas aller au delà du SMIC? Il suffirait de le conseil le décide. Avec 20 heures par semaine au SMIC cela correspond à un peu plus de 700€ net par mois, Qui peut vivre avec un tel salaire ? Qui peut se sortir de la précarité ?

Nous aurions souhaité que le conseil aille au delà des minimums pour permettre des emplois et des salaires décents, seule façon de contribuer à ce que celles et ceux qui sont éloignés de l’emploi puissent sortir progressivement de la précarité.

Compte rendu CM du 08 juillet 2021…..en bref

Vous avez peut-être suivi en direct ou en différé la séance du conseil municipal du 08 juillet sur la page Facebook de la mairie de Guilers. Si ce n’est pas le cas, en voici un petit résumé.

Installation d’une nouvelle élue, vote pour désigner une nouvelle 3ème adjointe, puis une 7ème adjointe, cette séance aura été marquée par la démission au mois de juin de Agathe ARZUR, adjointe en charge notamment de l’urbanisme. Une démission qui n’a donné lieu à aucune explication, aucun remerciement pour le travail accompli, visiblement côté majorité ce n’est pas la folle ambiance !

Pour nous, il était logique que le poste de 3ème adjointe revienne à la majorité, nous n’avons donc pas proposé de candidate. Par contre, que la minorité dispose d’un poste d’adjoint sur les 8 cela nous semblait cohérent. Pour le poste de 7ème adjointe nous avons proposé Denise PHELEP.

Visiblement la majorité ne tient pas à ce que l’on mette notre nez dans les affaires, ils ont rejeté notre candidature… à l’exception d’une personne puisque notre candidate a obtenu 8 voix alors que nous ne sommes que 7 !

Autre élément important, le maire a annoncé en début de séance le retrait d’un point de l’ordre du jour : la vente d’une maison, propriété de la mairie, au 41 de la rue Charles de Gaulle.

Lors de la réunion plénière précédant le conseil nous avions demandé l’avis de France Domaine. Bien qu’obligatoire, la mairie ne l’avait pas !

On pourra aussi souligner la prise de parole de l’adjoint aux finances pour féliciter le maire de son élection au Conseil départemental. Une intervention qui n’avait pas sa place pour une séance de conseil municipal.

De son côté, la nouvelle 3ème adjointe est intervenue sur la qualité de l’accord conclu avec les personnels sur le passage aux 1607 heures de travail par an. Espérons que lors de la mise en place effective de celui-ci en début 2022 rien ne viendra contredire ses propos.

De notre côté peu d’interventions, le gros du travail avait été fait en commission. En question diverse, nous avons souligné le problème des incivilités sur la commune avec notamment des déchets hors des containers. La réponse du maire ne nous a pas convaincu, plus que des paroles, les guilériens attendent des actes.

Voilà, c’est tout pour cette fois-ci, rendez-vous à la rentrée. D’ici là passez de très bonnes vacances,

Les 7 élus de citoyen·ne·s, ensemble pour Guilers.

Paradoxe

Paradoxe de ces élections : beaucoup ne sont pas allés voter pour marquer leur rejet de la politique telle qu’elle est pratiquée aujourd’hui. Leur abstention a contribué à maintenir en place les politiques qu’ils fustigent !
 Les jeunes, qui réclament à juste titre des mesures pour pouvoir vivre dignement et étudier dans de bonnes conditions ne sont pas allés voter laissant ainsi les « anciens » décider à leur place. Pas certain que ce soit la meilleure méthode pour faire bouger les lignes.
 Que faut-il faire ? Faire évoluer les modes de scrutin, « moderniser » le vote. Problème, ceux qui pourraient opérer ces changements sont aussi ceux qui profitent du faible nombre de votants. Pas sûr qu’avec une participation plus élevée ils garderaient leur mandat. Il est donc très probable que rien ne changera, la prochaine élection étant la présidentielle, la participation sera plus forte. Le vote se fera sur des personnes, ceux qui seront les plus à même d’utiliser les réseaux sociaux, les bons communicants, seront bien placés. Il est loin le temps où les élections se jouaient avant tout sur un choix de société, un choix d’idées, de valeurs. Pour revenir à notre commune Guilers, notre maire a été élu pour un nouveau mandat de conseiller départemental avec 16,7% des voix des inscrits du canton. Il sera désormais dans la majorité et chacun sera à même de juger de son action au Département,

Faire évoluer les choses

Dimanche soir, face à une abstention record, aucune remise en cause des responsables politiques. Ils avaient tous une explication : la date mal choisie, la fête des pères, la crise sanitaire, la non compréhension des compétences du département, de la région, etc…..
 
Si on évoquait plutôt le comportement et les agissements de la classe politique. Que certains parlent de sécurité pour les élections départementales alors que ce n’est pas dans son champ de compétence par exemple, que les idées et les valeurs sont oubliées quand il s’agit d’obtenir un report de voix.
Bref, sincérité et confiance ne sont pas au rendez-vous, les électeurs non plus !
Pour redonner le goût de la politique et l’envie d’aller voter il faut de nouvelles pratiques, une nouvelle culture et des élus qui souhaitent cette évolution.

– De la transparence, dire ce que l’on fait et faire ce que l’on dit et transformer ce slogan en actes

-Une répartition des pouvoirs entre tous les élus et mettre fin aux « baronnies »

-Une non professionnalisation des élus. Ne dit-on pas que quand on vit de la politique, on n’en fait plus !

-L’obligation de rendre compte aux électeurs

 
Mais ce changement n’arrivera que si les citoyens se bougent. Qu’ils n’hésitent plus à s’investir, à s’exprimer, revendiquer, se présenter comme candidat à une élection. Qu’ils Osent s’impliquer pour faire bouger les choses.

Dimanche, faites un premier pas, allez voter et glissez dans l’urne le bulletin des candidats qui vous ressemblent, qui pourront faire évoluer les choses.

L’abstention n’est pas une solution

Les scrutins se suivent et une constante : la participation diminue. Quelle est la légitimité des élus quand moins de la moitié des électeurs s’est exprimée?

Pourquoi un tel désintérêt ?

A l’occasion de chaque soirée électorale, les responsables politiques déplorent ce taux élevé d’abstention mais que font-ils pour que cela change ?

La crise sanitaire a mis à mal la jeunesse française qui a attendu en vain que des solutions lui soit proposée . Après avoir fait la queue à la banque alimentaire, a t-on vraiment envie d’aller voter ? 84% des 18-24 ans se sont abstenus

Les français sont en attente de solutions pas de petites phrases et de guerre d’égo !

Ils sont si peu nombreux ceux qui se consacrent pleinement à un seul mandat, ils sont si peu nombreux ceux qui laissent la place aux jeunes.

Dimanche, agir efficacement n’est-ce pas aller voter pour élire des candidats qui feront de la politique autrement, des candidats qui sont simplement comme nous, comme vous ?

A Guilers aussi l’abstention a été très forte, 6438 inscrits et seulement 2318 votants soit 36% de participation

Des maires maire, tout simplement !

Quand on regarde de plus près les candidats aux élections départementales et régionales, on remarque une chose : tous les maires de la Métropole Brestoise sont candidats, seule exception, Armel Gourvil, le maire de Bohars.

Une différence importante entre les maires de droite et du centre qui se présentent pour être élus, et les maires de gauche qui sont en position de remplaçant ou en fin de liste des régionales (Brest et Le Relecq Kerhuon)

On pourrait donc en théorie se retrouver au soir du second tour avec les maires de Guilers, Guipavas, Plouzané élus au département et ceux de Gouesnou et Plougastel élus à la région.Ils cumuleraient ainsi les mandats de maire, vice président de la Métropole et conseiller départemental ou régional. Quel appétit !

Quelle serait alors leur préférence ? À quel mandat consacreraient-ils le plus de temps ? Peut-on exercer autant de mandats correctement ?

Un mandat sera fatalement délaissé qui plus est quand les possibilités de délégation ne sont pas pleinement exercées.Certains diront que l’expérience de maire peut être utile au Département, à la Région, peut-être, mais n’est ce pas la meilleure façon de créer des « baronnies » ? 

Des incontournables qui cumulent les fonctions, qui fonctionnent entre eux, qui sont potentiellement plus occupés à gérer leur groupe et leur étiquette au détriment de l’intérêt général qu’ils sont censés représenter ?

N’est-il pas souhaitable d’avoir des collectifs  capables,  au sein des municipalités,  de se partager les tâches et les mandats, le maire étant dédié à sa mairie, un adjoint à la métropole, un autre au Département ou à la Région.

N’est-il pas souhaitable de compter plus de citoyens investis dans la vie politique pour varier les profils, les parcours et les idées ?

Le non cumul des mandats sonne comme une évidence : les élus devraient alors choisir ; ce qui permettrait d’avoir des exécutifs pleinement investis et de renouveler la classe politique.

Vous êtes d’accord ? Alors n’hésitez pas à partager.